Programmation du Festival : du 7 au 12 juillet 2015

Les films en compétition en 2015

En 2015, la sélection du Festival comprend près de 80 films choisis parmi près de 3500 courts-métrages reçus par le comité de sélection.
La compétition comprend 46 films, répartis en 5 programmes diffusés sur 5 jours.
Le section « Regards » compte 23 films et pour la première fois cette année, la sélection comprend également une section « Jeune public » (10 films).

Consultez le programme 2015 complet :

Les films en compétition sont présentés tous les jours à 20h30 au Cinéma Juliet Berto et à 22h00 Place St André. Les séances Regards sont diffusés au cinéma Juliet Berto du mercredi au vendredi à 14h30, puis le lendemain au cinéma Le Club à 18h30.

En compétition

* Mardi 7 juillet
Ave Maria de Basil Khalil, Incognito Film, Palestine, fiction, 14’11.
La routine d’une petite communauté de carmélites, ayant fait vœu de silence, se trouve chamboulée par l’arrivée d’une famille de colons Israéliens, dont la voiture a percuté le mur du couvent.

Oscar et Adélaïde d’Aurélien Kouby, Most Production, France, fiction, 13’58.
Il y a Oscar qui se rend à l’arrêt de bus de la cité HLM dans laquelle il vit. Il y a cette fille qui n’a rien à y faire, Adélaïde. Le hasard d’une rencontre qui les réunit elle et lui à un abribus. Juste le temps de rater un premier bus.

Lost de Mohammad Alfaraj, Khaled Makhafah, Arabie Saoudite, documentaire, 5’58.
Le quotidien d’un village d’apatrides vivant dans des conditions abjectes, près de la ville méridionale d’Abha en Arabie Saoudite.

Père de Lotfi Achour, La Luna Production, Tunisie, fiction, 15′.
Hédi, chauffeur de taxi à Tunis, prend dans sa voiture une jeune femme sur le point d’accoucher. Par un enchaînement de hasards cocasses et tragiques, cette rencontre va bouleverser sa vie.

Marche arrière d’Ayce Kartal, Les Valseurs, France/Turquie, animation, 4′.
Juin 2013. Un mouvement protestataire occupe le parc Gezi à Istanbul. La tension monte entre les manifestants et la police. Pendant ce temps, la télévision turque diffuse des documentaires sur les pingouins…

Mur d’Andra Tévy, Les Films du Cygne, France, fiction, 17’30.
Un soir d’hiver, une femme se rend à son travail. L’environnement est hostile, le labeur éreintant. Une fenêtre ne ferme plus : il neige à l’intérieur. Le lieu de corvée devient espace de découverte.

Samsung Galaxy de Romain Champalaune, France, documentaire, 6’44.
Premier groupe sud-coréen, Samsung représente un cinquième du PIB du pays. Par le biais de ses 79 filiales, il est présent dans toutes les étapes de la vie des Coréens. Un récit photographique narré par une employée fictive.

Beach Flags de Sarah Saidan, Sacrebleu Productions, France, animation, 11′.
Vida, 18 ans, est maître-nageuse en Iran. Déterminée à remporter une compétition internationale, elle est confrontée à Sareh, une nageuse aussi rapide et talentueuse qu’elle.

Unripe cherries de Nebojsha Jovanovikj, Blagoja Nedelkovski, Macédoine, fiction, 15’30.
En pleine guerre civile, un jeune Albanais dont le frère a été tué monte à bord d’un wagon occupé par des Macédoniens. La radio diffuse des informations sur le processus de paix.

* Mercredi 8 juillet
Aubade de Mauro Carraro, Nadasdy Film, Suisse, animation, 5’25.
Un soleil noir se lève sur le Lac Léman. Dans un contre-jour surréaliste, baigneurs et oiseaux aquatiques assistent au spectacle de l’aube, hypnotisés par la musique d’un violoncelliste.

Steel Nameplate de Zanyar Azizi, Iran, fiction, 13’45.
Mardan a perdu sa famille lors du génocide kurde ordonné par Saddam Hussein. Il erre dans les montagnes désertiques à la recherche des corps de sa fille et de sa femme. En chemin, il tombe sur des cadavres de soldats iraniens. Il décide de les ramener en Iran.

Port Nasty de Rob Zywietz, National Film and Television School, Royaume-Uni, animation, 10’45.
Aux confins d’un monde de glace, la mort peut surgir au détour de chaque crevasse. Dans une petite ville portuaire plongée dans l’obscurité, chacun lutte pour survivre. Un jeune homme va devoir faire ses preuves.

Bigpanic de Maurice Huvelin, Girelle Production, France, animation, 2’10.
Bob, chef des pompiers de New-York, part à la rescousse de sa bien-aimée dans les flammes du BigBuilding. Il doit affronter des créatures monstrueuses avec un sacré manque de bol.

Les Chtoniens de Dimitri Hugues, Université Aix-Marseille, France, documentaire, 15′.
Le quotidien de quatre égoutiers travaillant cinq à six heures par jour dans le noir, dans le dédale des entrailles de Marseille.

Les frémissements du thé de Marc Fouchard, Existenz / Blackbox, France, fiction, 20’39.
Dans une petite ville du nord de la France, Alex, jeune skinhead, entre dans une épicerie tenue par Malik.

Our home d’Ali Golmohammadzadeh, Iran, diaporama sonore, 3’02.
Derrière le rideau de chaque fenêtre se faufilent les clameurs de l’actualité : manifestations, guerres et matches de football…

Back Home de Léo Schweitzer et Dorian Lee, EMCA, France, animation, 6’18.
Durant la guerre du Vietnam, deux frères d’origine chinoise s’engagent comme mercenaires auprès des forces américaines. Séparés de leur bataillon et perdus dans la jungle, ils doivent retrouver le chemin de la base militaire.

It’s only three nails !! Saturn devouring his son d’Ahmad Al Hajj, Syrie, fiction expérimentale, 6’50.
Le mécanisme de la transformation de l’homme en clou, avec ses tâches spécifiques et les règles à respecter.

Du plomb dans l’aile d’Uriel Jaouen Zrehen, Iloz Productions, France, fiction, 28’17.
Un Burkinabé handicapé et sans papier passe de l’enfer au paradis pendant quelques jours, le temps d’un mensonge.

* Jeudi 9 juillet
Au sol d’Alexis Michalik, Fulldawa Films, France, fiction, 18’55.
Evelyne doit prendre l’avion pour se rendre aux funérailles de sa mère. Mais elle n’a pas les documents lui permettant d’embarquer avec son nourrisson…

49 seconds de Liss-Anett Steinskog, Nordland Kunst Og Filmfagskole, Norvège, fiction, 9’42.
Mali adore courir. Elle passe ses journées sur une piste à essayer de battre le record établi en 1979 par le champion Thodesens. Son meilleur ami joue auprès d’elle le rôle de coach.

Je suis orientée d’Olivier Riche, Autour d’un film productions, France, fiction, 2’30.
Léna passe un entretien avec une conseillère d’orientation pour choisir son futur métier…

Frontières de Claire Cahen et Ali Esmili, Les sentinelles éternelles, France, fiction, 13′.
Un père doit franchir une frontière pour conduire sa fille malade à l’hôpital. Leurs papiers sont en règle mais la barrière ne s’ouvre pas.

La Momie de Lewis Eizykman, Broken, France, fiction, 6′.
Un homme statue déguisé en momie fait la manche. Qu’il pleuve, qu’il neige ou qu’il vente, il est présent tous les jours au même endroit et reste immobile derrière ses bandelettes, prêt à tout pour quelques pièces de monnaie.

Kira de Dilgesh Rojbeyani, RD Brothers, Belgique, fiction, 12′.
Une jeune fille vit avec un homme plus homme âgé qu’elle. Il est accro à la cigarette, à l’alcool et au sexe. Elle décide de s’enfuir.

Peindre de Nicolas Jalu, BKE, France, fiction, 4’30.
La lumière s’allume. Il est temps pour le peintre de se remettre au travail et d’affronter ses démons.

Discipline de Christophe M. Saber, Box Productions / L’ECAL, Suisse, fiction, 10′.
Excédé, un père de famille donne une claque à sa fille de 6 ans dans une épicerie. Une cliente, choquée, exprime son désaccord. D’autres clients s’en mêlent.

Chain d’Eicke Bettinga, Sacrebleu Productions, France, Allemagne, Bulgarie, fiction, 25′.
Bulgarie, 1989. Andrea est bien décidée à changer de vie. Mais son plan est compromis lorsqu’elle rencontre Dian… Une histoire inspirée de faits réels.

* Vendredi 10 juillet
Seulement l’inconnu d’Anne-Lise Maurice, GREC, France, science-fiction, 17′.
Une femme se heurte à l’organisation stricte d’un poste-frontière dans un monde réduit à une vie souterraine, gardé par un homme chargé de contrôler l’arrivée des immigrants.

Escale de Charlotte Cambon, La Poudrière, France, animation, 4’09.
Deux femmes se font face, deux chemins se croisent…

10:10, de Sirada Pom Bunsermvicha et Sitz Lindsey, FAMU, République Tchèque, fiction, 6’32.
Deux filles attendent qu’on passe les prendre à la gare. L’une d’elles se sent incapable de retourner à son quotidien après un voyage qu’elle espérait éternel.

Straight Line d’Héloïse Haddad, Etats-Unis, fiction, 9’56.
Rencontres impossibles, passions virtuelles : portraits de New-Yorkais en quête d’un idéal inaccessible…

Petit fil(s) de Romuald Beugnon, Les Fées Productions, France, fiction, 20′.
Angelo, 20 ans, est funambule dans cirque. Tous les soirs, il exécute un numéro spectaculaire. Et tous les soirs, son clown de grand-père lui vole la vedette.

IN de Yohan Quintar et Raphaël Bluzet, France, animation, 1’45.
De toute évidence, il y a des masques, des formes, des discours et des présences… Mais chaque homme est fait d’obsessions et de tourments.

Azurite de Maud Garnier, Offshore, France, fiction, 17′.
Salomé, 15 ans, travaille dans l’atelier de son père, peintre célèbre. Elle espère qu’il lui transmettra le secret jalousement gardé de son fameux bleu.

Chaud Lapin d’Alexis Magaud, Soline Bejuy, Mael Berreur, Geraldine Gaston et Flora Andrivon, Supinfocom Arles, France, animation, 5’24.
Une banale histoire d’amour…

Territoire de Vincent Paronnaud, Kidam, France, fiction, 22’38.
Pyrénées, 1957. Pierre arrive sur l’estive avec son chien et ses brebis. Pas loin de là, l’armée effectue des tests secrets sur un peloton de parachutistes.

* Samedi 11 juillet
Blind Eyes d’Hashim Hashim, Dotnotion, Yémen, fiction, 6’11.
« Blind Eyes » traduit une conversation à cœur ouvert dans laquelle le Yémen pleure. Il parle à sa nation comme une mère chuchote à ses enfants.

L’Amérique de la Femme de Blandine Lenoir, Local Films, France, fiction, 18′.
En débarquant chez leur mère, trois sœurs découvrent que la fille de l’une d’elles, âgée de 14 ans, est en train de faire l’amour à l’étage.

Somewhere Down the Line de Julien Regnard, Jonathan Clarke, Irlande, animation, 10’19.
Un homme, sa vie, ses amours et ses deuils montrés à travers ses échanges en voiture avec différents passagers.

Harmonies d’Eurydice Calméjane, Les Fées Production, France, fiction, 20′.
Laura, chanteuse lyrique, a perdu sa voix. Elle rencontre Lorenzo, un comédien sourd qui s’exprime en langue des signes.

Don Miguel de Kote Camacho, Zastafilms, Espagne, animation, 6′.
Eugenio demande à Don Miguel de lui signer des papiers en vue d’obtenir un prêt bancaire. Au lieu de signer, Don Miguel lui propose un marché.

Mademoiselle de Guillaume Gouix, Dharamsala, France, fiction, 17′.
« J’arrive pas à me rappeler la dernière fois qu’un mec a été vulgaire avec moi. Évidemment que je détestais ça. Mais Madame Putain, il y a un monde : ce petit con m’a appelée Madame. »

Bobby Brown Homelands de Kim Mavromatis et Quenten Agius, Australie, documentaire, 5′.
Comment vivre avec l’héritage des essais nucléaires britanniques.

Sous tes doigts de Marie-Christine Courtès, Vivement lundi!, France, animation, 12’50.
Emilie, jeune métisse asiatique, se plonge dans les souvenirs de sa grand-mère récemment décédée : l’Indochine de Hoà, son histoire d’amour avec un colon français et la naissance de sa propre mère.

The Witching Hour de Miikka Leskinen, 65 Wilding Films Production, Finlande, fiction, 15’35.
Aino poursuit Perttu dans la campagne finlandaise pendant une nuit blanche colorée par le crime et la superstition.

Catégorie “Regards”

* Mercredi 8 juillet
Terremère d’Aliou Sow, Easy Tiger, France, fiction, 31′.
Abdoulaye est un banlieusard d’une vingtaine d’années. Lorsqu’un de ses frères décède dans un accident de la route, il se charge de ramener son corps au village de ses parents, en Mauritanie.

9 quai des Châteliers, l’ultime visite de Stéphanie Dronne, Back in Town, France, documentaire, 13’05.
En 1992, les entrepôts du Printemps, sur l’Ile Saint-Denis, ont fermé leurs portes. Des graffeurs ont alors jeté leurs couleurs sur les murs vierges de cette gigantesque surface abandonnée….

Moving Yerevan de Jevan Chowdhury, Nare Aghababyan, Royaume-Uni/Arménie, expérimental, 8′.
Quarante-sept danseurs se sont donné rendez-vous dans les rues de Yerevan, la capitale arménienne.

Janaa de Rajendra Dhamane, Sucheta Dhamane, Inde, fiction, 17’16.
Devenue folle après la mort de son mari, Janaa erre en haillons dans son village. Elle devient l’objet de toutes les moqueries.

Les fantômes de l’usine de Brahim Fritah, France, fiction, 8’10.
« Tu balaies, tu vides les poubelles, tu essuies les tables et, lentement, ton esprit se met à flotter. » À quoi pense le jeune balayeur ? À quoi rêve-t-il ?

Relation d’Hasan Sajed, Iran, fiction, 2’12.
Ali Akbar est handicapé. Un jour, alors qu’il marche dans la rue, ses lacets se défont. Il demande de l’aide mais les passants ont peur de lui.

Prends-moi d’André Turpin et Anaïs Barbeau-Lavalette, By-Pass Films, Canada, fiction, 10’16.
L’employé d’un centre pour handicapés est confronté à ses principes dans l’exercice de ses fonctions.

Calling Ukraine de Jean Counet, TAM Films, Pays-Bas, documentaire, 12’21.
Une femme vivant en Lettonie utilise Skype pour discuter avec sa soeur et sa nièce, installées en Ukraine, où la guerre fait rage.

* Jeudi 9 juillet
Mon héros de Sylvain Desclous, Sésame Films, France, fiction, 30’00.
Rémi convoie d’hypothétiques investisseurs chinois. Yan distribue des prospectus déguisé en poulet. Il était donc logique qu’ils se rencontrent. Mais pour eux, c’est tellement inattendu.

Fragments de Leslie Villiaume, France, animation, 2′.
Un mannequin de bois articulé décide de dépasser son maître…

Mister H de Bernard Payen, Senso Films, France, fiction, 23′.
Chauffeur de taxi, gitan, danseur, homme-enfant rêveur et fasciné par le Japon, voici Mister H.

165/60 d’Anton Brutski, Biélorussie, documentaire, 17′.
Dans un petit village perdu au fin fond de la Biélorussie, un vieil homme se prépare à affronter la mort.

Rien de Riyadh Haque, Royaume-Uni, fiction, 3’54.
Une jeune fille raconte ses erreurs avec un ancien amant.

Déhalage de Rossella Piccinno, La Plate-Forme, France, documentaire, 28’48.
Le port industriel de Dunkerque vu depuis un cargo coréen géant. Un voyage minimaliste et psychédélique.

The Sea was calm de Pablo Schulkin, Uruguay, fiction, 8’19.
Montevideo, 1979. Alejandro, 5 ans, vit chez sa tante Mariana. Ils enregistrent des cassettes pour les envoyer aux parents du petit garçon, partis à l’étranger.

* Vendredi 10 juillet
Animal on est mal de Sophie Bruneau, Alter Ego Films, Belgique, documentaire, 11’47.
« Il est léger, facile d’installation / Il reste en position sous tous les climats et en toute saison / Il est tout en acier et finement trempé […] / Il s’adapte à toutes sortes d’usages / et donne toujours entière satisfaction. »

Longing de Nadav Mishali, Main address / Sapir College, Israël, fiction, 20′, interdit aux moins de 16 ans.
Comme chaque mois, Michal s’immerge dans les eaux du Mikveh pour accomplir le rituel religieux qui l’autorisera à avoir des relations sexuelles avec Meir, son mari. Mais le moment venu, rien ne se passe entre eux.

On ira à Neuilly inch’allah de Mehdi Ahoudig et Anna Salzberg, GREC, France, documentaire, 19’22.
C’est l’histoire d’une manifestation de jeunes travailleurs de Vélib’ qui apprennent la lutte et tentent de s’organiser. C’est l’histoire d’une joute entre l’image et le son.

La Bóveda de Ben Andrews, Victorian College of the Arts The University of Melbourne, Australie, fiction, 4′.
Un appel téléphonique entre un père hanté et son fils distant met en évidence la relation entre les mots, les images et l’indicible.

A way of life de Julien Rodrigues, Invert Production, France, documentaire, 9′.
Pour Gervais Rousseau, 43 ans, le BMX est davantage qu’un sport : c’est un mode de vie.

Chez moi de Phuong Mai Nguyen, Papy3D Productions, France, animation, 11’54.
En se réveillant, Hugo trouve des plumes noires un peu partout dans la maison.

Kanun de Sandra Fassio, Offshore / Helicotronc, France/Albanie/Belgique, fiction, 27’30.
Le Kanun est un code de lois ancestral, encore en vigueur en Albanie. Il impose de venger la mort d’un membre de sa famille, mais aussi de protéger un invité comme son propre enfant. Ce soir-là, Adil héberge Johan, l’un de ses hommes de main.

Once upon a time with cowboys d’Eranda Mahagamage, Prasanna Kithalagama, Sri Lanka, fiction, 6’16.
Les stigmates de la guerre ne s’effacent jamais de la mémoire. Même une arme factice peut réveiller de vieilles terreurs.

Catégorie “Jeune public”

Samedi 11 juillet à 14h30, Cinéma Juliet Berto
Leonardo de Felix Hazeaux, Thomas Nitsche, Edward Noonan, Franck Pina et Raphaelle Plantier, France, animation, Autour de Minuit Production, 6’08.
Le jeune Léonard de Vinci invente une machine à remonter le temps et se retrouve à la Préhistoire.

Jean-Michel le Caribou des bois de Mathieu Auvray, Autour de Minuit Production, France, animation, 10′.
Jean-Michel le Caribou des Bois veille sur Vlalbonvent et ses habitants. Mais devant Gisèle, la belle chamelle infirmière, il a bien du mal à surmonter sa timidité.

Religatio de Jaime Giraldo, Vancouver Film School, Colombie, animation, 3’22.
Des créatures vivent accrochées à des cordes, luttant pour éviter la chute dans le vide.

Acoustic Kitty de Ron Dyens, Sacrebleu Production, France, animation, 12′.
Dans les années 50, les autorités américaines décident d’espionner l’ambassade russe à l’aide d’un chat truffé de micros.

Illustration : compostage d’Elise Auffray, Faltazi Produksion SARL, France, animation, 2’30.
Fabriquer son compost, c’est faire pousser de la terre, c’est faire pousser de la vie. Le temps passe et le monde se renouvelle.

8.9 de Pedro Vergani, Gobelins, France, animation, 3’12.
Un homme se retrouve emprisonné sous les décombres d’un séisme. Alors que tout espoir semble perdu, il réalise qu’il n’est pas seul.

Pawit Raogo et la vieille menteuse de Jean-Pierre Tardivel, JPL Films / Pit Production / Veenem Films, France/Burkina Faso, animation, 18’04.
Pawit Raogo, 20 ans, habite un village africain. Non loin de chez lui vit Maa Toogo, une vieille femme qui s’est éloignée du reste de la communauté.

Mimo de Pei Yee Chang et Shannon Oon Qian Yi, Singapour, animation, 1’43.
Animation traditionnelle en 2D, créée avec de l’encre noire et des couleurs pastels, inspiré de l’oeuvre du peintre Joan Miro.

Beginnings de Hadil Hassan, Egypte, animation, 7’07.
Un homme est assis sur un rocher, au milieu de l’océan. Fasciné par le ballet des poissons et des méduses, il décide de se mettre à l’eau.

Tigres à la queue leu leu de Benoît Chieux, Les Films de l’Arlequin, France, animation, 8′.
Houspillé par sa mère, un garçon très paresseux décide de se mettre au travail, révélant des ressources insoupçonnées.