Venez fêter les 10 ans du Festival Vues d’en face

LDiaboliquesa Cinémathèque de Grenoble a souhaité marquer les 10 ans du Festival « Vues d’en face », et en attendant de retrouver le festival pendant 10 jours en avril, vous pourrez les retrouver lors de trois soirées le 10 de chaque mois…

 

« L’édition 2011 du Festival international du film gay et lesbien de Grenoble ne sera pas comme les autres. Du 12 au 19 avril, nous fêterons notre 10ème anniversaire.

En attendant le Festival, nous vous proposons de venir voir ou revoir trois classiques du cinéma gay et lesbien en partenariat avec le Cinémathèque de Grenoble. Retrouvons-nous tous les 10 de chaque mois.

Chaque séance sera animée par l’équipe de Vues d’en face.

Lundi 10 janvier à 20 h :

 

LES DIABOLIQUES

Un film d’Henri-Georges Clouzot (France, 1954, 114’) avec Simone Signoret, Vera Clouzot, Paul Meurisse et Charles Vanel.

Christina, une institutrice, mène une existence malheureuse auprès de son mari, le tyrannique Michel Delasalle, directeur du pensionnat pour garçons dans lequel elle travaille. Elle sait qu’il a une maîtresse, Nicole Horner, ce qui n’a pas empêché les deux femmes de se rapprocher l’une de l’autre. Christina voit en effet en Nicole une compagne d’infortune, partageant avec elle sa haine envers Michel. Lorsque Nicole demande à Christina de l’aider à tuer Michel, celle-ci accepte.

 

Jeudi 10 février à 20 h :

UN APRES-MIDI DE CHIEN

Un film de Sidney Lumet (Etats-Unis, 1975, 124’, VOSTF ) avec Al Pacino, John Cazale, Charles Durning.

Deux « apprentis gangsters » Sonny et Sal tentent de braquer une banque mais le piège se referme très rapidement et ils se retrouvent cernés par la police.

 

Jeudi 10 mars à 20 h :

L’ASPECT ROSE DE LA CHOSE

Un documentaire de Ti Yan Wong (France, 1980, 60’) En présence du réalisateur.

L’Aspect rose de la chose est l’un des rares films ouvertement politique sur l’homosexualité en France. En brossant le portrait collectif des membres du GLH (Groupe de Libération Homosexuelle), sont directement abordés le thème du couple, du ghetto, de la follitude, la sororité, le poids du milieu prolo, la vieillesse. C’est aussi un portrait de Grenoble de l’époque où il s’agit de tolérance, de frontière et d’identité. »

L’équipe du Festival.