Trop belge pour toi – Séance en partenariat avec Le Club

Le Cinéma Le Club propose une séance spéciale autour du court métrage, le jeudi 28 février à 20h45, en partenariat avec la Cinémathèque de Grenoble, autour du programme Trop belge pour toi.

 

Pourquoi le court métrage ?

Xavier Seron & Méryl Fortunat-Rossi : Parce qu’on risque moins de raconter des bêtises en 15 minutes qu’en 1h30. Plus sérieusement, le court constitue un magnifique espace de création et de récréation. Les contraintes et les enjeux, économiques notamment, ne sont pas ceux d’un long. Le court offre une plus grande liberté pour expérimenter les choses, explorer de nouveaux territoires, faire preuve d’audace et prendre des risques.

Pablo Muñoz Gomez : Réaliser des courts métrages, c’est d’abord un moyen de faire ses preuves et d’expérimenter la réalisation. Mais c’est aussi un format à part entière, qu’il faut prendre en compte. Faire un court métrage est très différent de faire un long métrage. Alors que dans les longs, on aura tendance à développer de multiples personnages et trames dramatiques, le court métrage permet lui de se tenir à une seule idée, traitée en 15 minutes, de manière tendue et efficace. Ce qui se prête très bien à la comédie.

Ann Sirot & Raphaël Balboni : Le court métrage est un format que nous explorons depuis quelques temps. Nous avons fait sept films entre 4 et 25 minutes. Pour nous, c’est une forme de laboratoire. Et puis, le court métrage, c’est l’équivalent de la nouvelle pour le cinéma, certaines histoires se racontent mieux ainsi. Cela exige une certaine intensité, une énergie percutante. Certaines nouvelles de Cortazar ou de Maupassant nous ont beaucoup marqués. La jetée de Chris Marker aussi.

(Extrait du dossier de presse)