Stage d’analyse de films : le cinéma de SF à travers les âges

Le 34ème Festival du film court en plein air de Grenoble organise un stage d’analyse de films autour du cinéma de science-fiction à travers les âges. Jean-Pierre Andrevon, auteur prolifique, vous fera découvrir l’histoire de la SF au cinéma, du Voyage dans la lune de Méliès à Avatar. L’auteur de fiction, journaliste (Charlie Hebdo, Fiction, Les Affiches de Grenoble…) et artiste multidisciplinaire (peinture, chanson..) mettra son érudition à profit, tout au long de trois demi-journées (le mardi 5 juillet de 9h à 17h et le mercredi 6 de 9h à midi). De nombreux extraits de films seront projetés.

Ce stage, entièrement gratuit et ne nécessitant aucun prérequis particulier, aura lieu à la salle Juliet Berto, passage de l’ancien Palais de justice (en face du Théâtre de Grenoble).

Le stage est ouvert à tous sur inscription.

Jean-Pierre Andrevon

Né à Bourgoin-Jallieu, en Isère, le 19 septembre 1937, Jean-Pierre Photo_AndrevonAndrevon est un écrivain et journaliste cinéphile. Il fait ses premières armes dans le milieu de l’écriture en produisant des nouvelles de science-fiction inspirées de ses premières lectures. Attiré par l’art, il entre aux Arts décoratifs de Grenoble en 1957 et devient ensuite professeur de dessin. Parallèlement à l’enseignement, Jean-Pierre Andrevon a poursuivi et développé de nombreuses activités : peintre, auteur, compositeur, interprète et enfin cinéaste, il réalise plusieurs courts-métrages. Journaliste, il se spécialise vite dans la critique cinématographique au sein d’un quotidien régional. Mais c’est naturellement l’écriture qui mobilise l’essentiel de ses efforts créatifs. Après des parutions dans divers fanzines, sa première nouvelle publiée sort dans le magazine Fiction en mai 1968. Son premier roman, Les hommes machines contre Gandahar, paraît chez Denoël un an plus tard. Son activité dans la presse culmine dans les années 70. Il participe à l’écriture du magazine Fiction jusqu’à la fin de la revue en 1989. Il a également écrit une autobiographie en 1993 sous le titre Je me souviens de Grenoble. Son nouveau roman La Maison qui glissait, paru en mai 2010, signe son grand retour vers la science-fiction.