Nul n’y survivra

Nul n’y survivra, de Jean-Pierre Andrevon, 16 mm. Noir et blanc. 21 mm.

Collection de la Cinémathèque de Grenoble

 

Tourné  au printemps 1971 à Grenoble, les séquences de la ville déserte ayant été captées le 1er mai très tôt le matin.

Film « de famille » puisque l’héroïne est ma femme d’alors, Denise. Bernard, l’ingénieur porte-malheur est Bernard Bonhomme, architecte qui habitait alors la maison Terray, locataire comme moi.

George est George Barlow, et les enfants, Hélène, fille de George et Philippe, mon fils.

C’est Michel Warren, créateur et directeur de la cinémathèque de Grenoble, puis du festival de courts-métrages, et décédé en juillet 2015,  qui est à l’image (on le voit dans le miroir à la fin), avec une caméra 16 mm prêtée par Jean-Pierre Beauviala, patron d’Aaton. Le son a été bricolé dans un studio de la Maison de la culture.

Le film était resté dans sa boite ou presque (il a été projeté quand même à la convention de Rambouillet en 1980) mais le fait d’avoir pu le transférer sur informatique, grâce à un technicien de la cinémathèque, Sylvain Crobu, que je remercie ici, fait qu’il circule un peu lors de cette seconde et tardive survie. Il a même reçu en 2016 le grand Prix d’un festival de courts-métrages local. 

Jean-Pierre Andrevon