Table ronde
Repenser une production et une diffusion locale du court métrage
Les films — à chaque étape de leur fabrication comme de leur diffusion — se nourrissent des territoires où ils naissent, des lieux où ils circulent, et de celles et ceux qui les font vivre. On dit souvent (parfois un peu rapidement) que le cinéma représente le monde et la société. Mais si l’on ne veut pas se retrouver face à une uniformisation des manières de raconter, une monopolisation du regard par lequel observer le réel, il est essentiel de soutenir la diversité des structures culturelles et de celles et ceux qui produisent, accompagnent et diffusent les films en dehors des circuits les plus visibles et les plus soutenus.
Une nécessité pour contrer les mécanismes de concentration des aides, des propos et des formes. À l’heure où les institutions cinématographiques traversent crises et menaces répétées, il devient urgent de repenser collectivement l’héritage et l’avenir des politiques de décentralisation culturelle.
Invités :
– Naïm Aït-Sidhoum, Les films de la Villeneuve
– Pauline Bastard, artiste, réalisatrice
– Élea Constant, Studio 97 / La Maison de l’Image
– Djamila Daddi-Addoun, Cinex
– Quentin Dufournet-Charles, Cinéma Le Club Grenoble
– Kaïs Gagliardo, La Mine Productions
– Jérémie Lamouroux, Regards des lieux
– Baptiste Messina, Shaolin Shadow
– Pauline Aubry, Les Sommets Imaginaires
Samedi 27 juin • 12h30 à 14h • Cinéma Juliet Berto
Gratuit
Repose en paix si tu peux
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